RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT
ANSM - Mis à jour le : 13/07/2012
SEVOFLURANE MYLAN 1 ml/ml, liquide pour inhalation par vapeur
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Sévoflurane ....................................................................................................................................... 100 ml
Pour 100 ml de liquide pour inhalation par vapeur.
Un flacon de 250 ml contient 250 ml de liquide pour inhalation.
Liquide pour inhalation par vapeur.
4.1. Indications thérapeutiques
Anesthésie générale par inhalation, utilisable en induction et entretien, pour les patients hospitalisés ou ambulatoires, chez l'adulte et chez l'enfant.
4.2. Posologie et mode d'administration
· Propriétés physicochimiques: le sévoflurane est un liquide clair, incolore. Aucun autre adjuvant ou stabilisant n'est utilisé. Le sévoflurane n'est pas âcre. Il est miscible à l'éthanol, l'éther, le chloroforme, l'éther de pétrole et légèrement soluble dans l'eau.
· Des évaporateurs spécialement calibrés pour le sévoflurane doivent être utilisés afin de contrôler avec précision la concentration de l'anesthésique délivrée.
· La concentration alvéolaire minimale (CAM) du sévoflurane est fonction de l'âge et de la composition du gaz vecteur (cf. Tableau).
· La CAM du sévoflurane est plus faible chez les sujets âgés et lorsque le gaz vecteur est un mélange oxygène - protoxyde d'azote.
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Valeurs de CAM en fonction de l'âge des patients |
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Age du patient |
Sévoflurane dans 100 % d'O2 |
Sévoflurane dans 65 % N2O/35 % O2 |
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0 - 1 mois* |
3,3 % |
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1 - < 6 mois |
3,0 % |
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6 mois - < 3 ans |
2,8 % |
2,0 %** |
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3-12 |
2,5 % |
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25 |
2,6 % |
1,4 % |
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40 |
2,05 % |
1,1 % |
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60 |
1,7 % |
0,9 % |
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80 |
1,4 % |
0,7 % |
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*Enfants nés à terme. La CAM n'a pas été déterminée chez les enfants prématurés.
**Pour les enfants de 1 à < 3 ans, le mélange 60 % N2O/40 % O2 a été utilisé.
4.2.1 Induction de l'anesthésie
Le sévoflurane est administré avec de l'oxygène seul ou avec un mélange oxygène/protoxyde d'azote. Des concentrations maximales inspirées de sévoflurane de 8 % produisent habituellement une anesthésie de stade chirurgical en moins de 2 minutes chez l'adulte et l'enfant.
Après la perte de conscience, la concentration inspirée sera adaptée à la profondeur de l'anesthésie souhaitée.
Chez les sujets âgés, des concentrations moins importantes de sévoflurane seront nécessaires.
4.2.2 Entretien de l'anesthésie
Le stade chirurgical de l'anesthésie est entretenu avec une concentration inhalée de sévoflurane de 0,5 % à 3 %. Chez les sujets âgés, des concentrations inhalées moins importantes de sévoflurane sont nécessaires.
4.2.3. Posologie chez l'insuffisant rénal ou hépatique
Des concentrations inhalées de sévoflurane de 0,4 à 2,3 % associés au mélange protoxyde d'azote/oxygène ont été utilisées sans inconvénient particulier chez l'insuffisant rénal ou hépatique.
· Hypersensibilité aux agents anesthésiques halogénés.
· Patients ayant présenté des antécédents personnels ou familiaux d'hyperthermie maligne.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Le sévoflurane ne doit être utilisé qu'en présence d'un anesthésiste-réanimateur disposant d'un matériel complet d'anesthésie et de réanimation.
La variation rapide des niveaux d'anesthésie nécessite un contrôle précis de la concentration d'anesthésique délivrée, au moyen de vaporisateurs spécialement calibrés pour le sévoflurane.
Des réactions entraînant un dégagement de chaleur peuvent survenir avec tous les agents halogénés, y compris, le sévoflurane et les absorbeurs de dioxyde de carbone (CO2). Ces réactions sont majorées quand cet absorbeur de CO2 se dessèche dans le canister, par exemple après un contact prolongé avec un gaz désaturé en vapeur d'eau.
De rares cas isolés de chaleur excessive, de dégagements de fumée et/ou de combustion spontanée dans des appareils d'anesthésie ont été rapportés durant l'utilisation de sévoflurane en présence d'un absorbeur de CO2 déshydraté.
Une augmentation particulièrement lente ou une diminution inattendue de la concentration de sévoflurane délivrée dans la branche inspiratoire par rapport au réglage de l'évaporateur peut être en rapport avec une température excessive du canister.
En cas de doute sur la dessiccation de l'absorbeur de CO2, il doit être remplacé avant l'administration du sévoflurane.
La qualité du réveil anesthésique doit être précisément évaluée avant d'autoriser la sortie du patient de la salle de réveil.
Une hypotension artérielle et une dépression respiratoire (d'autant plus importantes que l'anesthésie est plus profonde) peuvent être observées. Le degré d'hypotension et de dépression ventilatoire peuvent fournir une indication sur le niveau d'anesthésie des patients.
D'exceptionnels cas d'hépatites post-opératoires chez des patients ayant reçu, entre autres, du sévoflurane ont été observés. La responsabilité du sévoflurane dans la survenue de ces hépatites n'est pas établie. Chez les patients ayant présenté une atteinte hépatique, un ictère, une fièvre inexpliquée, ou une éosinophilie après administration d'un anesthésique halogéné, il est recommandé d'éviter d'administrer du sévoflurane s'il existe des alternatives par voie intraveineuse.
Le sévoflurane peut-être à l'origine d'une hyperthermie maligne. Si celle-ci apparaît, le traitement consiste dans l'arrêt des agents ayant déclenché ce mécanisme, la dépose des évaporateurs, la purge du circuit, l'administration intraveineuse de dantrolène ainsi qu'un traitement symptomatique.
Il est déconseillé d'utiliser le sévoflurane chez les sujets susceptibles de présenter une hyperthermie maligne (antécédents d'hyperthermie maligne d'effort, myopathies telles que les dystrophies musculaires, syndrome de King, myotonie, myopathie à noyau central).
Précautions d'emploi
Les délais de réveil sont généralement plus courts après une anesthésie au sévoflurane qu'avec les autres agents anesthésiques volatils. De ce fait, il peut être nécessaire de débuter l'analgésie post-opératoire plus précocement.
La Concentration Alvéolaire Minimale (CAM) diminue avec l'âge: la concentration moyenne de sévoflurane nécessaire pour atteindre la CAM chez une personne de 80 ans est approximativement 50 % plus faible que chez une personne de 20 ans.
Insuffisance rénale: Compte tenu du nombre limité de patients insuffisants rénaux (créatininémie > 15 mg/l) étudiés, la sécurité d'utilisation de sévoflurane n'est pas complètement établie chez ces patients. En conséquence, le sévoflurane doit être utilisé avec prudence chez les patients insuffisants rénaux.
Neurochirurgie: Chez les patients susceptibles de présenter une hypertension intracrânienne, le sévoflurane doit être administré avec prudence et des manœuvres destinées à réduire l'hypertension intracrânienne telle que l'hyperventilation doivent être associées.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
+ Sympathomimétiques alpha et bêta (dopamine, adrénaline, noradrénaline) Dopamine, adrénaline, noradrénaline, pour action systémique par voie parentérale.
Troubles du rythme ventriculaire graves par augmentation de l'excitabilité cardiaque.
+ Sympathomimétique bêta (isoprénaline)
Troubles du rythme ventriculaire graves (augmentation de l'excitabilité cardiaque).
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi
+ Agents bloquants neuromusculaires non dépolarisants
Potentialisation en présence de sévoflurane.
L'ajustement des posologies de ces substances est nécessaire en usage simultané.
+ Bêta-bloquants
Réduction des réactions cardiovasculaires de compensation par les bêta -bloquants (l'inhibition bêta-adrénergique peut être levée durant l'intervention par des bêta-stimulants).
En règle générale ne pas arrêter le traitement bêta-bloquant et, de toute façon, éviter l'arrêt brutal. Informer l'anesthésiste de ce traitement.
+ Isoniazide
Potentialisation de l'effet hépatotoxique de l'isoniazide avec formation accrue de métabolites toxiques de l'isoniazide.
En cas d'intervention programmée, arrêter par prudence, le traitement par l'isoniazide une semaine avant l'intervention et ne le reprendre que 15 jours après.
+ Sympathomimétiques alpha et bêta (dopamine, adrénaline, noradrénaline)
Adrénaline pour action hémostatique locale par injections sous-cutanée ou gingivale:
Limiter l'apport, par exemple: moins de 0,1 mg d'adrénaline en dix minutes ou 0,3 mg en une heure chez l'adulte.
+ Sympathomimétiques indirects: amphétamines et dérivés (anorexigènes, psychostimulants), éphédrine et dérivés
Poussée hypertensive per-opératoire.
En cas d'intervention programmée, il est préférable d'interrompre le traitement quelques jours avant l'intervention.
+ Toute médication:
Dans la plupart des cas où un traitement médicamenteux est indispensable il n'y a pas lieu de l'arrêter avant l'anesthésie générale. Il suffit d'en informer l'anesthésiste.
· Aucune donnée concernant l'utilisation du sévoflurane chez la femme enceinte n'est actuellement disponible.
· En conséquence le sévoflurane ne doit être utilisé chez la femme enceinte qu'en cas d'indication formelle.
· Il n'y a pas d'étude portant sur le travail et l'accouchement sous sévoflurane.
· La sécurité de l'anesthésie par le sévoflurane pour les césariennes a été démontrée dans un essai multicentrique.
En l'absence d'information sur le passage du sévoflurane dans le lait maternel, une attitude de prudence est conseillée quand le sévoflurane est administré à une femme en période d'allaitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
L'attention des conducteurs de véhicules et des utilisateurs de machines est attirée sur le fait qu'après une anesthésie générale, il y a persistance, pendant un certain temps, d'une altération de la vigilance qui rend dangereuse la conduite des véhicules et l'utilisation des machines.
Evénements indésirables les plus fréquents (> 1 %)
· Population générale: nausées, vomissements, toux, hypotension.
· Hypertension, laryngisme, vertiges, hypersalivation, frissons, somnolence.
· Patients âgés: hypotension, nausées, bradycardie.
· Enfants: vomissements, agitation, toux et nausées.
· La baisse de la pression artérielle et la dépression de la ventilation augmentent avec la concentration d'anesthésique administrée.
· Les nausées et les vomissements sont observés dans la période post-opératoire.
La fréquence des effets secondaires est comparable à celle observée avec les anesthésiques généraux de cette classe.
Autres effets indésirables
· D'exceptionnels cas d'hépatite cytolytique ont été rapportés après anesthésie au sévoflurane (voir rubrique 4.4).
· D'exceptionnelles réactions cutanées à type de rash ont été rapportées après administration de sévoflurane.
· De même qu'avec les autres agents anesthésiques de ce type, le sévoflurane peut déclencher un état d'hypermétabolisme du muscle squelettique conduisant à une forte demande en oxygène et induisant un syndrome clinique connu sous le nom d'hyperthermie maligne (HM).
Ce syndrome comprend des symptômes non spécifiques telles que rigidité musculaire, tachycardie, tachypnée, cyanose, arythmie et tension artérielle instable, ainsi qu'une élévation de l'ensemble du métabolisme ce qui se traduit par une élévation de la température corporelle et l'augmentation du CO2 en fin d'expiration (PetCO2). De tels effets ont été observés, dans des rares cas, chez l'homme après une anesthésie par le sévoflurane (voir rubrique 4.4).
· Des épisodes convulsifs peuvent rarement survenir après l'administration de sévoflurane. Ils sont de durée généralement courte et d'évolution favorable.
· Modifications de la concentration de fluor sérique inorganique.
Une élévation transitoire de la concentration sérique de fluor inorganique peut survenir pendant et après l'anesthésie au sévoflurane. Le pic de concentration est habituellement observé dans les 2 heures qui suivent l'anesthésie et le retour aux valeurs de base survient dans les 48 heures. Au cours des essais cliniques, les concentrations élevées de fluor n'ont pas été associées à une altération de la fonction rénale.
En cas de surdosage, il est nécessaire d'arrêter l'administration de l'anesthésique, d'assurer la liberté des voies aériennes et d'entreprendre une ventilation assistée ou contrôlée avec de l'oxygène pur, tout en assurant le maintien des fonctions cardio-vasculaires.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
ANESTHESIQUES GENERAUX, Code ATC: N01AB08.
(N: système nerveux central).
Le sévoflurane est un anesthésique halogéné volatil, administré par inhalation. Il provoque, selon la dose, perte de conscience, abolition réversible de la douleur, de l'activité motrice volontaire, diminution des réflexes autonomes, dépression de la respiration et du système cardio-vasculaire.
Le sévoflurane est un dérivé fluoré. Il présente un faible coefficient de partage sang/gaz (0,65) permettant un réveil post-anesthésique rapide.
La concentration alvéolaire minimale de sévoflurane (CAM) obtenue au cours de l'anesthésie, pour une composition donnée du gaz vecteur, dépend de l'âge: elle est plus faible chez les sujets âgés.
Effets cardio-vasculaires
Le sévoflurane peut provoquer une baisse de la pression artérielle concentration-dépendante.
Le sévoflurane sensibilise le myocarde à l'action arythmogène de l'adrénaline exogène; cette sensibilisation est comparable à celle qui est induite par l'isoflurane.
Effets sur le système nerveux central et autonome
Le sévoflurane n'a pas d'effet stimulant sur le système nerveux sympathique. Il n'a pas été mis en évidence d'effet convulsivant.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
La très faible solubilité du sévoflurane dans le sang laisse prévoir une augmentation rapide de la concentration alvéolaire pendant l'induction et une décroissance rapide à l'arrêt de l'administration.
Des mesures des concentrations inspirée et alvéolaire (FI et FA) avec le sévoflurane ont montré que le rapport FA/FI (wash-in) à la 30ème minute est de 0,85. La vitesse d'ascension vers le pseudo-plateau est rapide. Le rapport FA/FAO (wash-out) à la 5ème minute est de 0,15 (FAO: concentration alvéolaire à l'arrêt de l'administration).
Chez l'homme, moins de 5 % du sévoflurane absorbé est métabolisé au niveau hépatique en hexafluoroisopropanol (HFIP) avec libération de fluor et de dioxyde de carbone (ou d'un fragment carboné). Une fois formé, l'HFIP est rapidement conjugué avec l'acide glucuronique et excrété dans les urines. L'élimination pulmonaire rapide et importante du sévoflurane réduit la quantité d'anesthésique susceptible d'être métabolisée. Le métabolisme du sévoflurane n'est pas inductible par les barbituriques.
5.3. Données de sécurité préclinique
Les études de reproduction
Les études effectuées sur des rats et des lapins, soumis à des concentrations pouvant atteindre 1,0 CAM de sévoflurane, n'ont pas montré d'effet nocif sur la fertilité ni sur le fœtus. L'absence de données concernant le sévoflurane dans l'espèce humaine justifie des précautions d'emploi chez la femme en âge de procréer (voir rubrique 4.6).
Effets sur la fonction circulatoire et la consommation d'oxygène
· Les résultats d'études conduites chez les chiens indiquent que le sévoflurane n'induit pas de phénomène de "vol coronaire" et n'aggrave pas une ischémie myocardique préexistante.
· Les études chez l'animal ont montré que le sévoflurane ne modifie pas:
o les circulations hépatique et rénale,
o le débit sanguin cérébral.
· Le sévoflurane diminue la consommation d'oxygène cérébrale (CMRO2) dans une proportion analogue à l'isoflurane: une diminution approximative de 50 % de la consommation d'oxygène cérébrale est observée à des concentrations proches de 2,0 CAM.
Effets du sévoflurane sur le système nerveux central:
· Chez l'animal, le sévoflurane supprime l'activité électro-encéphalographique à des concentrations équipotentes à celles de l'isoflurane.
· Il n'a pas été mis en évidence d'activité épileptiforme durant la normocapnie ou l'hypocapnie.
Contrairement à l'enflurane, l'administration de sévoflurane en hypocapnie avec des stimulations auditives rythmiques n'induit pas d'activité électro-encéphalographique de type épileptique.
Sans objet.
Le sevoflurane est un produit chimiquement stable. Il ne se dégrade pas en présence d'acides forts ou à la chaleur. La seule réaction de dégradation connue en clinique se produit au contact direct des absorbeurs de CO2 (chaux sodée et Baralyme) qui produisent en petite quantité le composé A (pentafluoroisopropényl-fluorométhyl éther (PIFE)) et des traces de composé B (pentafluorométhoxy isopropyl-fluorométhyl éther (PMFE)). Aucun ajustement de concentration et aucun changement dans la pratique clinique n'est cependant nécessaire en cas d'utilisation de circuits anesthésiques comportant une recirculation; en effet, la quantité de composé A produite est non significative du point de vue clinique. Aucun effet indésirable imputable à ce composé n'a été rapporté dans les études cliniques.
6.4. Précautions particulières de conservation
Pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Boîte de 1, 5, 6, ou 10 flacons en verre brun de 250 ml muni d'un bouchon vissable avec une surface interne conique imperméabilisante en polyéthylène.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation
Le sévoflurane doit être administré avec un évaporateur spécifiquement calibré pour le sévoflurane et un système de remplissage doté d'une clé conçue pour l'évaporateur spécial sévoflurane ou tout autre système équivalent.
Lors de l'administration d'un anesthésique par inhalation, la déshydratation des absorbeurs de CO2 doit être évitée. Si une déshydratation de l'absorbeur du CO2 est soupçonnée, celui-ci doit être remplacé.
7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
MYLAN SAS
117 ALLEE DES PARCS
69800 SAINT-PRIEST
8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 578 572-1 ou 34009 578 572 1 9: 250 ml en flacon (verre brun). Boîte de 1.
· 578 573-8 ou 34009 578 573 8 7: 250 ml en flacon (verre brun). Boîte de 5.
· 578 575-0 ou 34009 578 575 0 9: 250 ml en flacon (verre brun). Boîte de 6.
· 578 574-4 ou 34009 578 574 4 8: 250 ml en flacon (verre brun). Boîte de 10.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION
[à compléter par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste I.
Réservé à l'usage hospitalier.