RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT
ANSM - Mis à jour le : 03/01/2020
Paracétamol FARMALID 500 mg, granulés orodispersibles
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chaque sachet contient 500 mg de paracétamol.
Excipients à effet notoire: 23,62 mg d’aspartam, 115 mg de sodium et saccharose.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Granulés blancs
4.1. Indications thérapeutiques
4.2. Posologie et mode d'administration
L’intervalle spécifique entre les doses dépend des symptômes et de la dose maximale journalière. Toutefois, les prises doivent être espacées d'au moins 4 heures.
PARACATEMOL FARMALID ne doit pas être utilisé plus de trois jours sans avis médical.
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Poids corporel (âge) |
Dose unique (sachet) |
Dose max. journalière (sachets) |
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26 kg – 40 kg (8 à <12 ans) |
500 mg Paracétamol (1 sachet) |
1 500 mg Paracétamol (3 sachets) |
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> 40 kg (enfants de plus de 12 ans et adultes) |
500 - 1000 mg Paracétamol (1 – 2 sachets) |
3 000 mg Paracétamol (6 sachets de 500 mg) |
Mode d’administration
Voie orale uniquement.
Verser les granulés dans la bouche, sur la langue, et avaler sans croquer, si besoin à l’aide d’une boisson.
PARACETAMOL FARMALID doit être pris à l’écart des repas.
Populations particulières
Insuffisance hépatique ou rénale :
Chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale chronique, ou un syndrome de Gilbert, la dose doit être réduite ou l’intervalle entre deux doses prolongé.
Insuffisance rénale :
En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 10 ml/min), l'intervalle entre deux prises sera au minimum de 8 heures.
Alcoolisme chronique
La consommation chronique d’alcool peut abaisser le seuil de toxicité du paracétamol. Chez ces patients, l'intervalle entre deux prises sera au minimum de 8 heures. La dose de paracétamol ne devra pas dépasser 2 g par jour.
Patients âgés de plus de 65 ans
Aucun ajustement posologique n’est nécessaire.
Enfants et adolescents de faible poids corporel
Les sachets de paracétamol 500 mg ne sont pas adaptés aux enfants de moins de 8 ans et/ou de moins de 26 kg de poids corporel. Pour ces patients, il existe d’autres présentations plus adaptées.
Posologie
Pour toutes les populations
Adultes, personnes âgées et enfants de plus de 12 ans : la posologie habituelle est de 500 à 1000 mg toutes les 4 à 6 heures, sans dépasser 3 g par jour.
Les prises doivent être espacées d'au moins 4 heures.
Patients atteints d’insuffisance rénale :
En cas d’insuffisance rénale, la posologie doit être réduite :
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Filtration glomérulaire |
Posologie |
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10 – 50 ml/min |
500 mg toutes 6 heures |
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< 10 ml/min |
500 mg toutes 8 heures |
La dose journalière ne doit pas excéder 60 mg/kg/jour (sans dépasser 3 g/j) dans les situations suivantes :
· Adultes de moins de 50 kg
· Insuffisance hépatocellulaire légère à modérée
· Alcoolisme chronique
· Déshydratation
· Malnutrition chronique
· Insuffisance hépatique ou rénale
Chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale chronique, ou un syndrome de Gilbert, la dose doit être réduite ou l’intervalle entre deux doses prolongé.
Hypersensibilité au paracétamol ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Patients présentant un trouble hépatique sévère (Child-Pugh > 9)
· Insuffisance rénale ou hépatique sévère (Child-Pugh > 9)
· Hépatite aigue
· Traitement concomitant avec des médicaments affectant la fonction hépatique
· Déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase
· Anémie hémolytique
· Abus d’alcool
· Anémie hémolytique sévère.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Le paracétamol est à utiliser avec précaution en cas de :
· Insuffisance hépatocellulaire (Child-Pugh < 9)
· Alcoolisme chronique
· Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 10 ml/min [voir rubrique 4.2])
· Syndrome de Gilbert (jaunisse familiale non-hémolytique)
Si une fièvre élevée ou des signes d’infection secondaires apparaissent, ou si les symptômes persistent au-delà de 3 jours, un médecin doit être consulté.
En général, sans l’avis d’un médecin ou d’un dentiste, la prise de médicaments contenant du paracétamol doit être limitée à quelques jours et ne doit pas utiliser de doses élevées.
En cas de prise au long cours, de fortes doses, ou d’utilisation incorrecte d’analgésiques, des céphalées peuvent apparaitre ; elles ne doivent pas être traitées par des doses plus élevée du médicament.
En général, la prise habituelle d’analgésiques, notamment l’association de plusieurs substances actives analgésiques, peut entrainer des lésions rénales permanentes et un risque d’insuffisance rénale (néphropathie analgésique).
L’utilisation prolongée ou fréquente n’est pas recommandée. La prise d’autres médicaments contenant du paracétamol par les patients devrait être déconseillée. La prise de doses multiples en une seule administration peut gravement endommager le foie ; le cas échéant, il n’y a pas de perte de conscience. Une assistance médicale doit être immédiatement recherchée. L’utilisation prolongée, en dehors d’une surveillance médicale, peut être dangereuse. Chez un enfant traité par 60 mg/kg/jour de paracétamol, l'association d'un autre antipyrétique n'est justifiée qu'en cas d'inefficacité.
Le sevrage complet après une prise au long cours, de fortes doses, ou l’utilisation incorrecte d’analgésiques peut entrainer des céphalées, une fatigue, des douleurs musculaires, une nervosité et des symptômes neurovégétatifs. Ces symptômes de sevrage se résolvent en quelques jours. Jusqu’à ce moment, la prise de d’analgésiques doit être évitée, et elle ne doit pas être ré-initiée sans avis médical.
Il faut faire attention lorsque le paracétamol est administré en association avec des inducteurs du CYP3A4 ou est utilisé avec des substances qui induisent les enzymes hépatiques tels que la rifampicine, la cimétidine, les antiépileptiques comme le glutéthimide, le phénobarbital et la carbamazépine.
Le paracétamol doit être administré avec prudence chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine ≤ 30 ml/min (voir rubrique 4.2)) ou une insuffisance hépatique (légère à modérée).
Il est recommandé de ne pas prendre d’alcool pendant un traitement avec du paracétamol.
Les risques de surdosage sont plus importants chez les patients présentant une maladie hépatique alcoolique non-cirrhotiques. La prudence est recommandée en cas d’alcoolisme chronique. En cas d’abus d’alcool, la dose doit être réduite (voir rubrique 4.2). Le cas échéant, la dose journalière ne doit pas dépasser 2 grammes.
Ce médicament contient du saccharose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase.
L’aspartam contient une source de phénylalanine qui peut être nocive chez les patients atteints de phénylcétonurie.
Ce médicament contient du sodium :
· 5 mmoles (115 mg) de sodium par sachet de Paracétamol FARMALID 500 mg. A prendre en compte chez les patients suivant un régime hyposodé strict.
Si une fièvre élevée ou des signes d’infection secondaires apparaissent, ou si les symptômes persistent au-delà de 3 jours, le traitement doit être réévalué.
Des doses supérieures à celles recommandées entrainent un risque de lésions hépatiques très sévères. Un traitement par un antidote doit être initié dès que possible (voir rubrique 4.9).
Le paracétamol doit être administré avec précaution en cas de déshydratation ou de malnutrition chronique.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Le métabolisme du paracétamol est augmenté chez les patients prenant des médicaments inducteurs enzymatiques, comme la rifampicine et certains anti-épileptiques (carbamazépine, phenytoïne, phénobarbital, primidone). Des cas isolés décrivent des réactions hépatotoxiques inattendues chez des patients prenant des médicaments inducteurs enzymatiques.
L’administration concomitante de paracétamol et d’AZT (zidovudine) augmente le risque de neutropénie. Ce médicament ne doit donc être administré avec l’AZT que sur avis médical.
L’administration concomitante de paracétamol et de médicaments qui accélère la vidange gastrique, comme le métoclopramide, accélèrent l’absorption et l’apparition de l’effet clinique du paracétamol.
L’administration concomitante de paracétamol et de médicaments qui ralentissent la vidange gastrique peut retarder l’absorption et l’apparition de l’effet clinique du paracétamol.
La cholestyramine réduit l’absorption du paracétamol, et ne devrait donc pas être administrée dans l’heure suivant l’administration de paracétamol.
La prise répétée de paracétamol pendant plus d’une semaine potentialise l’effet des anticoagulants, notamment la warfarine. Par conséquent, l’administration au long cours de paracétamol chez des patients traités par un anticoagulant doit faire l’objet d’une surveillance médicale. La prise occasionnelle de paracétamol n’a aucun effet significatif sur la tendance aux saignements.
Interférence avec les examens biologiques :
La prise de paracétamol peut fausser le dosage de l'acide urique sanguin par la méthode à l'acide phosphotungstique. La prise de paracétamol peut fausser le dosage de la glycémie par la méthode à la glucose-oxydase-peroxydase. Le probénécide entraine une réduction de la clairance du paracétamol de presque 2 fois en inhibant la conjugaison avec l’acide glucuronique. Une diminution de la dose en paracétamol devrait être considérée lors d’un traitement concomitant par du probénécide.
Le paracétamol augmente les taux plasmatiques d’acide acétylsalicylique et de chloramphénicol.
Les données épidémiologiques issues de l’utilisation de doses thérapeutiques orales de paracétamol ne suggèrent aucun effet indésirable sur la grossesse, ou sur la santé du fœtus et du nouveau-né. Les données prospectives sur les grossesses exposées à des surdosages n’ont pas montré d’augmentation du risque de malformation. Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène ou fœtotoxique du paracétamol.
En conséquence, le paracétamol, dans les conditions normales d'utilisation, peut être prescrit pendant toute la grossesse, après évaluation du rapport bénéfice-risque.
Au cours de la grossesse, le paracétamol ne doit pas être pris pendant de longues périodes, à fortes doses ou en association avec d’autres médicaments, car la sécurité d’emploi dans ces conditions n’a pas été établie.
Après administration orale, le paracétamol est excrété dans le lait maternel en petite quantité. Aucun effet indésirable n’a été rapporté chez les nourrissons allaités. A doses thérapeutiques, l'administration de ce médicament est possible pendant l'allaitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables qui suivent sont présentés par classe de système-organe et par fréquence, en utilisant les conventions suivantes : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.
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Fréquence |
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Rare (≥1/10000, <1/1000) |
Affections hématologiques et du système lymphatique |
GLHT – Anémie non-hémolytique et dépression de la fonction médullaire, LHT – insuffisance médullaire, LTH - thrombopénie |
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Affections vasculaires |
Œdème |
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Affections gastro-intestinales |
GLHT – affections du pancréas exocrineLTH: pancréatites aiguë et chronique, hémorragies, douleur abdominale, diarrhée, nausées, vomissements, insuffisance hépatique, nécrose hépatique, ictère |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
GLHT – troubles allergiques LHT – urticaires LHT – réactions anaphylactiques et LHT – allergies aux aliments, aux médicaments prurit, rash, sueurs, purpura, angio-œdème, urticaire |
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Affections du rein et des voies urinaires
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GLHT – néphropathies HLT – néphropathies et troubles tubulaires |
Le paracétamol a été largement utilisé et les rapports d’effets indésirables sont rares et généralement associés avec un surdosage.
Les effets hépatotoxiques ne sont pas fréquents et n’ont jamais été rapports en association à une dose thérapeutique, sauf après administration prolongée.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.signalement-sante.gouv.fr.
Le risque d'une intoxication grave peut être particulièrement élevé chez les sujets âgés, chez les jeunes enfants, chez les patients avec une atteinte hépatique, en cas d'alcoolisme chronique, chez les patients souffrant de malnutrition chronique. Dans ces cas, l'intoxication peut être mortelle.
Symptômes
Nausées, vomissements, anorexie, pâleur, douleurs abdominales apparaissent généralement dans les 24 premières heures.
Un surdosage, à partir de 10 g de paracétamol en une seule prise chez l'adulte et 150 mg/kg de poids corporel en une seule prise chez l'enfant, provoque une cytolyse hépatique susceptible d'aboutir à une nécrose complète et irréversible se traduisant par une insuffisance hépatocellulaire, une acidose métabolique, une encéphalopathie pouvant aller jusqu'au coma et à la mort.
Simultanément, on observe une augmentation des transaminases hépatiques, de la lactico-déshydrogénase, de la bilirubine et une diminution du taux de prothrombine pouvant apparaître 12 à 48 heures après l'ingestion.
Conduite d'urgence
· Transfert immédiat en milieu hospitalier.
· Prélever un tube de sang pour faire le dosage plasmatique initial de paracétamol.
· Evacuation rapide du produit ingéré, par lavage gastrique.
· Le traitement du surdosage comprend classiquement l'administration aussi précoce que possible de l'antidote.
· N-acétylcystéine par voie I.V. ou voie orale si possible avant la dixième heure.
· Traitement symptomatique.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Le mécanisme d’action analgésique n’a pas été complètement élucidé. Le paracétamol pourrait agir de façon prédominante par l’inhibition de la synthèse des prostaglandines au niveau du système nerveux central (SNC) et, à un niveau moindre, par une action périphérique en bloquant la génération d’influx douloureux. L’action périphérique pourrait aussi être due à l’inhibition de la synthèse des prostaglandines ou à l’inhibition de la synthèse ou de l’activité d’autres substances qui sensibilisent les nocicepteurs par stimulation mécanique ou chimique.
L’activité antipyrétique du paracétamol s’explique probablement par une action centrale sur les centres hypothalamiques thermorégulateurs, entrainant une vasodilatation périphérique qui augmente la circulation sanguine à travers la peau, la transpiration et la perte de chaleur. L’action centrale implique probablement une inhibition de la synthèse de prostaglandines dans l’hypothalamus.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
L'absorption du paracétamol par voie orale est complète et rapide. Les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes 30 à 60 minutes après ingestion.
Distribution
Le paracétamol se distribue rapidement dans tous les tissus. Les concentrations sont comparables dans le sang, la salive et le plasma. La liaison aux protéines plasmatiques est faible. Le temps nécessaire pour atteindre la concentration maximale est de 0,5 à 2 heures ; la concentration plasmatique maximale est de 5 à 20 µg/ml (avec des doses allant jusqu’à 50 mg) ; le temps nécessaire à l’observation de l’effet maximum est de 1 à 3 heures ; la durée d’action est de 3 à 4 heures.
Biotransformation
Le paracétamol est métabolisé essentiellement au niveau du foie. Les 2 voies métaboliques majeures sont la glycuroconjugaison et la sulfoconjugaison. Cette dernière voie est rapidement saturable aux posologies supérieures aux doses thérapeutiques. Une voie mineure, catalysée par le cytochrome P 450, est la formation d'un intermédiaire réactif (le N-acétyl benzoquinone imine), qui dans les conditions normales d'utilisation, est rapidement détoxifié par le glutathion réduit et éliminé dans les urines après conjugaison à la cystéine et à l'acide mercaptopurique. En revanche, lors d'intoxications massives, la quantité de ce métabolite toxique est augmentée.
Élimination
L'élimination est essentiellement urinaire. 90 % de la dose ingérée est éliminée par le rein en 24 heures, principalement sous forme glycuroconjuguée (60 à 80 %) et sulfoconjuguée (20 à 30 %).
Moins de 5 % est éliminé sous forme inchangée.
La demi-vie d'élimination est d'environ 2 heures.
Variations physiopathologiques
Insuffisance rénale : En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 10 ml/min), l'élimination du paracétamol et de ses métabolites est retardée.
Sujet âgé : la capacité de conjugaison n'est pas modifiée.
5.3. Données de sécurité préclinique
Des études approfondies n’ont pas révélé de risque génotoxique important du paracétamol à doses thérapeutiques, c’est-à-dire non toxiques.
Les études à long terme chez le rat et la souris n’ont pas mis en évidence d’effet cancérogène pertinent avec des doses non hépatotoxiques de paracétamol.
Le paracétamol passe à travers le placenta.
Les études chez l’animal n’ont pas mis en évidence de toxicité de la reproduction.
5 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
Pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Boîtes de 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15 et 16 sachets.
Sachets en polyéthylène extrudé/aluminium/papier enduit de vernis ultra-brillant.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation
Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
C/ ARAGONESES,15.
28108 ALCOBENDAS (MADRID)
ESPAGNE
8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 300 548 0 2 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 1.
· 34009 300 548 2 6 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 2.
· 34009 300 548 3 3 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 3.
· 34009 300 548 4 0 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 4.
· 34009 300 548 5 7 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 5.
· 34009 300 548 6 4 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 6.
· 34009 300 548 7 1 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 7.
· 34009 300 548 8 8 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 8.
· 34009 300 548 9 5 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 9.
· 34009 300 549 0 1 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 10.
· 34009 300 549 1 8 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 11.
· 34009 300 549 2 5 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 12.
· 34009 300 549 3 2 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 13.
· 34009 300 549 4 9 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 14.
· 34009 300 549 5 6 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 15.
· 34009 300 549 6 3 : Granulés orodispersible(s) en sachet(s). Boîte de 16.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION
[A compléter par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[A compléter par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Médicament non soumis à prescription médicale.