RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT
ANSM - Mis à jour le : 15/09/2021
IBUPROFENE BANNER 100 mg, capsule molle à mâcher
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chaque capsule molle à mâcher contient 100 mg d’ibuprofène.
Excipients à effet notoire :
· Glucose, 358,1 mg par capsule à mâcher
· Glucose, 251,6 mg par capsule à mâcher
· Lécithine de soja, 0,01 mg par capsule à mâcher
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Capsule molle à mâcher en gélatine, de forme carrée et de couleur jaune foncé, portant le symbole # (dièse) imprimé à l’encre blanche. Les dimensions habituelles de la capsule molle en gélatine sont d’environ 5 à 8 mm de large et d’environ 15 à 17 mm de long.
4.1. Indications thérapeutiques
4.2. Posologie et mode d'administration
Voie orale et pour une utilisation en courte durée uniquement.
Les effets indésirables peuvent être réduits en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte possible nécessaire pour contrôler les symptômes (voir section 4.4).
Enfants pesant 20 à 39 kg (7 à 11 ans)
Chez les enfants, l’ibuprofène est administré en fonction du poids corporel. En règle générale, la dose est de 5 à 10 mg/kg de poids corporel en une administration unique. La dose quotidienne maximale d’IBUPROFENE BANNER est de 20 à 30 mg/kg de poids corporel. La dose quotidienne recommandée peut être obtenue comme suit :
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Poids corporel de l’enfant (kg) |
Âge (années) |
Dose unique |
Dose quotidienne maximale |
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20-29 |
7-9 |
200 mg d’ibuprofène (correspondant à 2 capsules) |
600 mg d’ibuprofène (correspondant à 6 capsules) |
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30-39 |
10-11 |
300 mg d’ibuprofène (correspondant à 3 capsules) |
900 mg d’ibuprofène (correspondant à 9 capsules) |
Les doses doivent être administrées environ toutes les 6 à 8 heures (avec un minimum de 6 heures entre chaque dose), si nécessaire.
Il n’est pas recommandé d’utiliser ce médicament chez les enfants de moins de 7 ans ou chez les enfants pesant moins de 20 kg.
Adultes et adolescents pesant ≥ 40 kg (12 ans et plus)
Dose initiale : 200 mg ou 400 mg d’ibuprofène. Si nécessaire, des doses supplémentaires de 200 mg ou 400 mg d’ibuprofène (2 ou 4 capsules) peuvent être prises. L’intervalle posologique respectif doit être choisi en fonction des symptômes observés et de la dose quotidienne maximale recommandée. Cet intervalle ne doit pas être inférieur à 6 heures. Une dose totale de 1200 mg d’ibuprofène par 24 heures ne doit en aucun cas être dépassé.
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Poids corporel (Âge) |
Dose unique |
Dose quotidienne maximale |
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≥ 40 kg (Adultes et adolescents à partir de 12 ans) |
200 mg ou 400 mg d’ibuprofène (correspondant à 2 ou 4 capsules) |
1200 mg d’ibuprofène (correspondant à 12 capsules) |
Chez les enfants et adolescents âgés de 7 à 17 ans, un médecin doit être consulté si le patient ne se sent pas mieux ou si ses symptômes s’aggravent après 3 jours. Chez les adultes, un médecin doit être consulté si le patient ne se sent pas mieux ou si ses symptômes s’aggravent après 3 jours en cas de fièvre ou après 4 jours en cas de douleurs.
Populations spécifiques
Patients âgés :
Aucune réduction de la dose n’est nécessaire chez les patients âgés (voir rubrique 4.4).
Insuffisance rénale :
Aucune réduction de la dose n’est nécessaire chez les patients atteints d’une insuffisance rénale légère à modérée (pour les patients atteints d’une insuffisance rénale sévère, voir rubrique 4.3).
Insuffisance hépatique :
Aucune réduction de la dose n’est nécessaire chez les patients atteints d’une insuffisance hépatique légère à modérée (pour les patients atteints d’une insuffisance hépatique sévère, voir rubrique 4.3).
Mode d’administration
Voie orale.
Le produit doit être mâché avant d’être avalé. Il n’est pas nécessaire d’utiliser d’eau.
Patients ayant déjà présenté des réactions d'hypersensibilité (p. ex., asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) associées à la prise d’acide acétylsalicylique (ASA) ou à d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).
Épisode actif ou antécédents d'ulcère/hémorragie gastro-duodénal(e) récidivant(e) (deux ou plusieurs épisodes avérés distincts d'ulcère ou d'hémorragie).
Antécédents d'hémorragie ou de perforation des voies gastro-intestinale hautes liés à un traitement antérieur par AINS.
Insuffisance hépatique, rénale ou cardiaque sévère (NYHA classe IV) (voir rubrique 4.4, Mises en garde spéciales et précautions d’emploi)
Dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).
Hémorragie cérébrale ou autre hémorragie active.
Troubles de la formation du sang non clairement identifiés.
Déshydratation sévère (provoquée par des vomissements, une diarrhée ou une hydratation insuffisante).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Un bronchospasme peut être déclenché chez les patients souffrant ou ayant souffert d'asthme bronchique ou de maladies allergiques.
Autres AINS :
L'utilisation concomitante d’ibuprofène et de AINS, notamment des inhibiteurs spécifiques de la cyclo-oxygénase 2, doit être évitée (voir rubrique 4.5).
LEAD et connectivité mixte :
Lupus érythémateux aigu disséminé et connectivité mixte : risque accru de méningite lymphocytaire bénigne (voir rubrique 4.8).
Métabolisme de la porphyrine :
La prudence est requise chez les patients qui présentent un trouble congénital du métabolisme de la porphyrine (p. ex., une porphyrie intermittente aiguë).
Reins :
Un trouble rénal, tel qu’une insuffisance rénale, peut se détériorer davantage (voir rubrique 4.3 et rubrique 4.8).
Il existe un risque d’insuffisance rénale chez les enfants et adolescents déshydratés.
En règle générale, la prise régulière d’antidouleurs, en particulier lorsqu’il s’agit d’une association de plusieurs substances actives agissant contre la douleur, peut provoquer des lésions rénales définitives, avec un risque d’insuffisance rénale (néphropathie analgésique).
Foie :
Dysfonctionnement hépatique (voir rubrique 4.3 et rubrique 4.8).
Intervention chirurgicale :
La prudence est de rigueur directement après une intervention chirurgicale majeure.
Allergie :
La prudence est de rigueur chez les patients qui présentent des réactions allergiques à d’autres substances, car le risque qu’ils présentent des réactions d’hypersensibilité est augmenté lorsqu’ils utilisent IBUPROFENE BANNER.
Chez les patients qui souffrent du rhume des foins, de polypes nasaux ou de troubles respiratoires obstructifs chroniques, il existe un risque accru de réactions allergiques. Ces réactions peuvent se présenter sous la forme de crise d’asthme (ce que l’on appelle de « l’asthme analgésique », d’œdème de Quincke ou d’urticaire.
Les réactions d’hypersensibilité sévères (par ex., un choc anaphylactique) sont très rarement observées. Le traitement par IBUPROFENE BANNER doit être arrêté immédiatement dès les premiers signes d’une réaction d’hypersensibilité. Les mesures médicales nécessaires, selon les symptômes, doivent être prises par du personnel spécialisé.
Effets cardiovasculaires et cérébro-vasculaires :
La prudence (à discuter avec le médecin ou le pharmacien) est de mise avant d'instaurer un traitement chez les patients ayant des antécédents d'hypertension et/ou d'insuffisance cardiaque étant donné que des cas de rétention aqueuse, d'hypertension et d'œdème ont été signalés lors d'un traitement par AINS.
Les études cliniques suggèrent que l’utilisation d'ibuprofène, particulièrement en cas d’utilisation de fortes doses (2 400 mg par jour), peut être associée à un risque légèrement accru d'événements thrombotiques artériels (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Globalement, les études épidémiologiques ne portent pas à croire que de faibles doses d'ibuprofène (par ex. ≤ 1 200 mg par jour) sont associées à un risque accru d'événements thrombotiques artériels.
Les patients présentant une hypertension non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive (NYHA II-III), une cardiopathie ischémique établie, un artériopathie périphérique et/ou une pathologie vasculaire cérébrale ne doivent être traités par ibuprofène qu'après mûre réflexion et les fortes doses (2 400 mg/jour) doivent être évitées.
Cette même précaution est de rigueur avant l’instauration d'un traitement à long terme chez des patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré et tabagisme), en particulier si de fortes doses d’ibuprofène (2 400 mg/jour) sont nécessaires.
Altération de la fertilité féminine :
Quelques éléments semblent indiquer que des médicaments qui inhibent la synthèse de la cyclooxygénase / des prostaglandines pourraient altérer la fertilité féminine en agissant sur l'ovulation. Ce phénomène est réversible dès l'arrêt du traitement.
Tractus gastro-intestinal :
Les AINS doivent être administrés avec prudence chez les patients ayant des antécédents de maladie gastro-intestinale (recto-colite hémorragique, maladie de Crohn) étant donné que leur état peut être exacerbé (voir rubrique 4.8).
Des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales pouvant être fatales ont été rapportées avec tous les AINS, à tous les stades du traitement, qu'il y ait ou non des symptômes précurseurs ou des antécédents d'événements GI sévères.
Le risque d’hémorragie, d’ulcération ou de perforation GI est plus élevé lorsque l’on augmente les doses d’AINS, chez les patients ayant des antécédents d’ulcère, particulièrement en cas de complication par une hémorragie ou une perforation (voir rubrique 4.3) et chez les patients âgés. Chez ces patients, il faut instaurer le traitement au moyen de la plus faible dose disponible.
Un traitement associant des agents protecteurs (p. ex., du misoprostol ou des inhibiteurs de la pompe à proton) doit être envisagé chez ces patients, mais également chez les patients qui doivent prendre simultanément une faible dose d’acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque gastro-intestinal (voir ci-dessous et rubrique 4.5).
Les patients ayant des antécédents de toxicité GI, particulièrement s’ils sont âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier une hémorragie GI), surtout au début du traitement.
La prudence est conseillée chez les patients qui reçoivent un traitement concomitant pouvant augmenter le risque d'ulcération ou d'hémorragie, comme un traitement oral par corticostéroïdes, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l’acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5).
Lorsqu'une hémorragie ou une ulcération GI se produit chez des patients recevant de l'ibuprofène, le traitement doit être interrompu.
Réactions cutanées graves:
Des réactions cutanées sévères, dont certaines ont été fatales, notamment une érythrodermie, un syndrome de Stevens-Johnson et une érythrodermie bulleuse avec épidermolyse, ont été très rarement signalées en association avec des AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent être le plus exposés à ces réactions indésirables en début de traitement, la réaction se manifestant dans la majorité des cas au cours du premier mois de traitement. Des cas de pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportés en lien avec des médicaments contenant de l’ibuprofène. Un traitement par ibuprofène doit être interrompu dès l'apparition des premiers signes et symptômes telles que d'une éruption cutanée graves, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d'hypersensibilité.
Exceptionnellement, la varicelle peut être à l’origine de graves complications infectieuses de la peau et des tissus mous. À ce jour, on ne peut exclure le fait que les AINS jouent un rôle dans l'aggravation de ces infections. Il est donc préférable d’éviter d’utiliser IBUPROFENE BANNER en cas de varicelle.
Fonctionnement des plaquettes :
Étant donné que les AINS peuvent influencer le fonctionnement des plaquettes, ils doivent être utilisés avec prudence chez les patients présentant un purpura thrombocytopénique idiopathique (PTI), une hémorragie intracrânienne et une diathèse hémorragique.
Considérations générales
Les effets indésirables peuvent être réduits en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte possible nécessaire pour contrôler les symptômes (voir ci-dessous, Risques GI et cardiovasculaires).
Les personnes âgées présentent plus fréquemment des effets indésirables aux AINS, notamment une hémorragie et une perforation gastro-intestinales pouvant être fatales.
En cas d’administration prolongée d’IBUPROFENE BANNER, des contrôles réguliers des valeurs hépatiques, de la fonction rénale et de la numération sanguine sont nécessaires.
L’utilisation prolongée de tout type d’antidouleur pour des maux de tête peut les aggraver. Si tel est le cas, ou si le cas est suspecté, un avis médical doit être demandé et le traitement interrompu. Le diagnostic de céphalées d’origine médicamenteuse doit être envisagé chez les patients qui présentent des maux de tête fréquents ou quotidiens malgré (ou à cause de) l’utilisation régulière de médicaments contre les maux de tête.
Lors de la consommation concomitante d’alcool, les effets indésirables liés à la substance active, en particulier ceux qui concernent le système gastro-intestinal ou le système nerveux central, peuvent être augmentés lorsque l’on utilise des AINS.
Les AINS peuvent masquer les symptômes d’une infection et de la fièvre.
Ce produit contient du glucose. Les patients présentant un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ne doivent pas prendre ce médicament.
Ce médicament contient du saccharose. Les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
IBUPROFENE BANNER contient de la lécithine provenant de l’huile de soja. Les patients allergiques aux arachides ou au soja ne doivent pas prendre ce médicament.
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par capsule molle à mâcher, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans sodium ».
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
L‘ibuprofène doit être évité en association avec :
· D’autres AINS, notamment des inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2 : éviter l'utilisation concomitante de deux ou plusieurs AINS, car cette association peut augmenter le risque d'effets indésirables (voir rubrique 4.4).
· De l’acide acétylsalicylique : l’administration concomitante d’ibuprofène et d’acide acétylsalicylique n’est généralement pas recommandée à cause de l’augmentation potentielle des effets indésirables. Des données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène pourrait inhiber compétitivement l'effet de l’acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque ces deux substances sont utilisées simultanément. Bien qu’il subsiste des incertitudes quant à l’extrapolation de ces données à une situation clinique, on ne peut exclure la possibilité selon laquelle l’utilisation régulière et à long terme d’ibuprofène puisse réduire l’effet cardio-protecteur de l’acide acétylsalicylique à faible dose. Aucun effet cliniquement pertinent ne devrait se produire en cas d’utilisation occasionnelle de l’ibuprofène (voir rubrique 5.1).
L’ibuprofène doit être utilisé avec prudence lorsqu'il est associé à :
· Des anticoagulants : les AINS peuvent accroître les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4).
· Des antihypertenseurs (IECA, bêta-bloquants et antagonistes de l’angiotensine II) et des diurétiques : les AINS peuvent réduire l'effet de ces médicaments. Les diurétiques peuvent augmenter la néphrotoxicité des AINS. Chez certains patients dont la fonction rénale est compromise (par ex., les patients déshydratés ou âgés dont la fonction rénale est compromise), l’administration conjointe d’un IECA, d’un bâte-bloquant ou d’un antagoniste de l’angiotensine II et d’agents inhibant la cyclo-oxygénase peut détériorer davantage la fonction rénale et entraîner une éventuelle insuffisance rénale qui est généralement réversible. Dès lors, l’administration combinée doit se faire avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être suffisamment hydratés et leur fonction rénale doit être surveillée après l’instauration du traitement combiné et périodiquement par la suite. Il est à noter en particulier que l’utilisation concomitante de diurétiques d’épargne potassique peut augmenter le risque d’hyperkaliémie.
· Des corticostéroïdes : ils peuvent augmenter le risque d'ulcération ou d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4).
· Des agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (SSRI) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4).
· Des glycosides cardiaques : les AINS peuvent exacerber une insuffisance cardiaque, réduire la filtration glomérulaire et augmenter les taux de glycosides dans le plasma. L’utilisation concomitante d’IBUPROFENE BANNER et de préparations à base de digoxine peut augmenter la concentration sérique de digoxine. Un contrôle de la digoxine sérique n’est généralement pas nécessaire en cas d’utilisation correcte du médicament (au maximum sur 3 ou 4 jours).
· Du lithium et phénytoïne : il existe des éléments en faveur d’une augmentation potentielle du taux de ces médicaments dans le plasma lorsqu’ils sont administrés conjointement à de l’ibuprofène. S’ils sont utilisés correctement (au maximum sur 3 ou 4 jours), la surveillance des concentrations plasmatiques du lithium ou de la phénytoïne n’est généralement pas nécessaire.
· Du probénécide et de la sulfinpyrazone : les médicaments contenant du probénécide ou de la sulfinpyrazone peuvent retarder l’excrétion de l’ibuprofène.
· Du méthotrexate : des signes indiquent une éventuelle élévation des taux du méthotrexate dans le plasma.
· De la ciclosporine : risque accru de néphrotoxicité.
· De la mifépristone : ne pas prendre de AINS dans les 8 à 12 jours suivant l'administration de mifépristone étant donné que les AINS peuvent réduire l'effet de la mifépristone.
· Du tacrolimus : risque éventuellement accru de néphrotoxicité lorsque les AINS sont administrés avec du tacrolimus.
· De la zidovudine : risque accru de toxicité hématologique lorsque les AINS sont administrés avec de la zidovudine. Des signes indiquent un risque accru d'hémarthroses et d'hématomes chez les hémophiles séropositifs recevant un traitement concomitant par zidovudine et ibuprofène.
· Des antibiotiques de type quinolone : des données animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associées aux antibiotiques de type quinolone. Les patients traités par AINS et quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions.
· Des agents hypoglycémiques oraux : inhibition du métabolisme des sulfamides hypoglycémiants, allongement de la demi-vie et augmentation du risque d’hypoglycémie.
· Aminoglycosides : Les AINS peuvent réduire l’excrétion des aminoglycosides. Enfants : La prudence est de mise lors de traitements associant l’ibuprofène et les aminoglycosides.
· Inhibiteurs du CYP2C9 : L’administration concomitante d’ibuprofène et d’inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l’exposition à l’ibuprofène (substrat du CYP2C9). Dans une étude portant sur le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de l’exposition à l’ibuprofène S(+) d’environ 80 à 100 % a été observée. Une réduction de la dose d’ibuprofène doit être envisagée lorsque de puissants inhibiteurs du CYP2C9 sont administrés conjointement, en particulier quand de fortes doses d’ibuprofène sont administrées avec du voriconazole et du fluconazole.
· Baclofène : La toxicité du baclofène peut apparaître après avoir débuté l’ibuprofène.
· Ritonavir : Le ritonavir peut accroître les concentrations plasmatiques des AINS.
· Captopril : Des études expérimentales indiquent que l'ibuprofène inhibe l’excrétion du sodium du captopril.
· Cholestyramine : Lors de l’administration concomitante d’ibuprofène et de cholestyramine, l’absorption de l’ibuprofène est retardée et diminuée (25%). Les médicaments doivent être administrés à quelques heures d'intervalle.
· Extraits de plantes : Le ginkgo biloba peut potentialiser le risque d’hémorragie associé aux AINS.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut influencer négativement la grossesse et/ou le développement embryonnaire/fœtal.
Des données issues d'études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse-couche et de malformation cardiaque ainsi que de gastroschisis après l'utilisation d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformation cardiaque est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines provoquait une augmentation de la perte pré- et post-implantatoire et de la létalité embryo-fœtale. En outre, une incidence plus élevée de diverses malformations, notamment des malformations cardio-vasculaires, ont été signalées chez les animaux traités par inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines pendant la période d'organogenèse.
On ne doit pas administrer d’ibuprofène pendant les premier et second trimestres de la grossesse, sauf en cas d'absolue nécessité. Si l’ibuprofène est utilisé par une femme qui tente de concevoir ou pendant les premier et le second trimestres de sa grossesse, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement devra être la plus courte possible.
Pendant le troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse de la prostaglandine peuvent exposer le fœtus à :
· une toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ;
· un dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligoamnios ;
· la mère et le bébé, en fin de grossesse, peuvent être exposés à :
o un allongement éventuel du temps de saignement, un effet anti-agrégant pouvant survenir même à de très faibles doses.
o une inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé.
Par conséquent, l’ibuprofène est contre-indiqué pendant le troisième trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.3).
L’ibuprofène et ses métabolites passent uniquement à de faibles concentrations dans le lait maternel. Étant donné que l’on n’a pas connaissance à ce jour d’effets nocifs pour le nourrisson, l’interruption de l’allaitement n’est généralement pas nécessaire pendant un traitement à court terme à la dose recommandée (voir rubrique 4.2).
Fertilité
Des éléments semblent indiquer que les médicaments qui inhibent la synthèse de la cyclooxygénase / des prostaglandines pourraient altérer la fertilité féminine en agissant sur l'ovulation. Ce phénomène est réversible dès l'arrêt du traitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
La liste des effets indésirables suivants reprend tous ceux dont nous avons connaissance pour un traitement par ibuprofène et ceux relevés chez des patients atteints de rhumatisme traités à long terme par de fortes doses. Les fréquences indiquées, qui mentionnent aussi les situations très rares, font référence à l’utilisation à court terme de doses quotidiennes allant jusqu’au maximum 1200 mg d’ibuprofène pour les formes d’administration par voie orale et au maximum 1800 mg pour les suppositoires.
Pour ces réactions indésirables, il faut prendre en compte le fait qu’elles sont principalement dose-dépendantes et qu’elles varient d’un patient à l’autre.
Les effets indésirables associés à l’ibuprofène sont classés ci-dessous par système d'organe et par fréquence. Les fréquences sont définies comme suit :
Très fréquent (≥ 1/10) ; Fréquent (≥ 1/100 à <1/10) ; Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; Très rare (< 1/10 000)
Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont classés par ordre décroissant de gravité.
Les effets indésirables observés sont, le plus fréquemment, de nature gastro-intestinale. Ils sont principalement dose-dépendants, en particulier le risque de survenue d’une hémorragie gastro-intestinale qui dépend de l’amplitude de la dose et de la durée du traitement. Des ulcères gastro-duodénaux, une perforation ou une hémorragie GI, parfois fatale, particulièrement chez les personnes âgées, peuvent se produire (voir rubrique 4.4). Des nausées, des vomissements, de la diarrhée, des flatulences, une constipation, une dyspepsie, des douleurs abdominales, un melaena, une hématémèse, une stomatite ulcérante, une exacerbation d'une colite et de la maladie de Crohn (voir rubrique 4.4) ont été signalés après administration. Moins fréquemment, on a observé une gastrite.
Un œdème, de l'hypertension et une insuffisance cardiaque ont été signalés en association avec un traitement par AINS.
Des données issues d’études cliniques suggèrent que l’utilisation d'ibuprofène, particulièrement en cas d’utilisation de fortes doses (2400 mg par jour) peut être associée à un risque légèrement accru d'événements thrombotiques artériels (par ex., infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4).
Une exacerbation d’inflammations liées à une infection (par ex., l’apparition d’une fasciite nécrosante) coïncidant avec l’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens a été décrite. Cette réaction pourrait être associée au mécanisme d’action des anti-inflammatoires non stéroïdiens.
Si les signes d’une infection apparaissent ou s’aggravent au cours d’un traitement par IBUPROFENE BANNER, il est être recommandé au patient de consulter un médecin sans attendre. Il faut déterminer si l’utilisation d’un traitement antimicrobien/antibiotique est indiquée.
La numération sanguine doit être contrôlée régulièrement lors d’un traitement à long terme.
Le patient doit être averti qu’il doit immédiatement consulter un médecin et ne plus prendre IBUPROFENE BANNER si l’un des symptômes d’hypersensibilité apparaît. Ceux-ci peuvent apparaître lors de la première utilisation et nécessiter l’assistance immédiate d’un médecin.
Le patient doit être averti qu’il doit arrêter de prendre le médicament et consulter immédiatement un médecin en cas de douleurs sévères dans la partie haute de l’abdomen, de méléna ou d’hématémèse.
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Classe de systèmes d'organes |
Fréquence |
Effets indésirables |
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Infections et infestations |
Très rare |
Une exacerbation des inflammations liée à l’infection (par ex., apparition d’une fasciite nécrosante), dans des cas exceptionnels, des infections cutanées sévères et complications au niveau des tissus mous peuvent se produire en cas de varicelle. |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
Très rare |
Troubles hématopoïétiques (anémie, leucopénie, thrombocytopénie, pancytopénie, agranulocytose) dont les premiers signes peuvent être : fièvre, mal de gorge, ulcères superficiels dans la bouche, symptômes pseudo-grippaux, grave épuisement, saignements au niveau du nez et de la peau et formation d'ecchymoses. En pareil cas, il doit être recommandé aux patients d’arrêter le médicament, d’éviter toute automédication par des analgésiques ou antipyrétiques et de consulter un médecin. |
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Affections du système immunitaire |
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Réaction d’hypersensibilité consistant en1 |
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Peu fréquent |
Urticaire et prurit |
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Très rare |
Réactions d’hypersensibilité sévères dont les symptômes pourraient être un gonflement du visage, de la langue et du larynx, une dyspnée, une tachycardie, une hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère). Exacerbation de l’asthme |
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Fréquence indéterminée |
Réactivité des voies respiratoires incluant asthme, bronchospasme ou dyspnée |
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Affections psychiatriques |
Très rare |
Réactions psychotiques, dépression |
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Affections du système nerveux |
Peu fréquent |
Troubles du système nerveux tels que maux de tête, étourdissements, insomnie, agitation, irritabilité ou fatigue |
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Très rare |
Méningite aseptique2 |
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Affections oculaires |
Peu fréquent |
Troubles de la vue |
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Affections de l’oreille et du labyrinthe |
Rare |
Acouphènes |
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Affections cardiaques |
Très rare |
Insuffisance cardiaque, palpitations et œdème, infarctus du myocarde |
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Affections vasculaires |
Très rare |
Hypertension, vasculite |
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Affections gastro-intestinales |
Fréquent
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Plaintes gastro-intestinales telles que douleurs abdominales, nausées et dyspepsie. Diarrhée, flatulences, constipation, brûlures d'estomac, vomissements, léger saignement gastro-intestinal pouvant, dans des cas exceptionnels, entraîner une anémie |
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Peu fréquent |
Ulcères gastro-intestinaux, perforation ou hémorragie GI, stomatite ulcérative, exacerbation d’une colite et de la maladie de Crohn (voir rubrique 4.4), gastrite |
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Très rare |
Œsophagite, formation de sténoses intestinales en diaphragme, pancréatite |
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Affections hépatobiliaires |
Très rare |
Dysfonction hépatique, atteinte hépatique, particulièrement en cas de traitement à long terme, insuffisance hépatique, hépatite aiguë |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Peu fréquent |
Diverses éruptions cutanées |
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Très rare |
Formes sévères de réactions cutanées telles que des réactions bulleuses, y compris syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe et dermatite exfoliative, alopécie |
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Fréquence indéterminée |
Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS). Acute generalised exanthematous pustulosis (AGEP). |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Rare |
Des lésions du tissu rénal (nécrose papillaire) et une augmentation des concentrations d’urée dans le sang peuvent aussi survenir rarement ; concentrations élevées d’acide urique dans le sang. |
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Très rare |
Formation d’œdèmes, en particulier chez les patients souffrant d’hypertension artérielle ou d’insuffisance rénale, d’un syndrome néphrotique, de néphrite interstitielle pouvant s’accompagner d’une insuffisance rénale aiguë. |
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Investigations |
Rare |
Diminution des taux d’hémoglobine |
Description de certains effets indésirables
1 Des réactions d’hypersensibilité ont été rapportées après un traitement par ibuprofène. Celles-ci peuvent inclure (a) une réaction allergique non spécifique et une anaphylaxie, (b) une activité des voies respiratoires, par ex. de l'asthme, une aggravation de l'asthme, un bronchospasme ou une dyspnée, ou (c) divers troubles cutanés dont des éruptions cutanées de types différents, du prurit, de l'urticaire, un angio-œdème et, plus rarement, des dermatoses bulleuses et exfoliative (notamment une nécrolyse épidermique toxique, un syndrome de Stevens-Johnson et un érythème polymorphe).
2 Le mécanisme pathogène de la méningite aseptique induite par des médicaments n’est pas totalement compris. Toutefois, les données disponibles semblent indiquer une réaction immunitaire (due à une relation temporaire avec la prise du médicament, et la disparition des symptômes après l’arrêt du médicament). On notera toutefois des cas isolés de symptômes de méningite aseptique (tels qu'une raideur de la nuque, un mal de tête, des nausées, des vomissements, de la fièvre et une désorientation) ont été observés pendant le traitement par ibuprofène de patients présentant des troubles auto-immuns existants (tels qu'un lupus érythémateux aigu disséminé ou une pathologie mixte des tissus conjonctifs).
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.
Chez les enfants, l’ingestion de plus de 400 mg/kg peut provoquer des symptômes de toxicité bien que des effets toxiques ne doivent pas être exclus à une dose supérieure à 100 mg/kg. Chez les adultes, l’effet dose-réponse est moins évident. En cas de surdosage, la demi-vie est de 1,5 à 3 heures.
En cas d’intoxication grave, une acidose métabolique peut survenir.
Symptômes
La plupart des personnes qui ont ingéré des quantités cliniquement importantes de AINS souffriront principalement de nausées, de vomissements, d'une douleur épigastrique ou, plus rarement, de diarrhée. Un nystagmus, une vision floue, des bourdonnements d'oreilles, un mal de tête et un saignement gastro-intestinal sont également possibles. Dans les cas d'intoxication plus graves, la toxicité est observée au niveau du système nerveux central et elle se manifeste par des vertiges, des étourdissements, une somnolence, parfois une excitation et une désorientation ou un coma. Il arrive parfois que les patients présentent des convulsions. Dans les cas graves d'intoxication, une acidose métabolique peut se produire. Une hypothermie et une hyperkaliémie peuvent survenir et le temps de prothrombine/INR peut augmenter, probablement en raison de l'interférence avec les effets des facteurs de coagulation dans la circulation sanguine. Une insuffisance rénale aiguë, des lésions hépatiques, une hypotension, une dépression respiratoire et une cyanose peuvent survenir. Une exacerbation de l'asthme est possible chez les personnes asthmatiques.
Prise en charge
Le traitement symptomatique et de soutien visera à maintenir la perméabilité des voies aériennes et à surveiller la fonction cardiaque et les signes vitaux jusqu'à ce que l'état du patient soit stabilisé. Il conviendra d'envisager l'administration orale de charbon activé si le patient se présente dans l'heure suivant l'ingestion d’une quantité potentiellement toxique du médicament. Dans le cas de convulsions fréquentes ou prolongées, celles-ci devront être traitées par l'administration intraveineuse de diazépam ou de lorazépam. Des bronchodilatateurs seront administrés pour traiter l'asthme.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
L’ibuprofène est un AINS dérivé de l'acide propionique qui a démontré son efficacité en inhibant la synthèse des prostaglandines. Chez l’être humain, l’ibuprofène réduit la douleur inflammatoire, les gonflements et la fièvre. L’ibuprofène inhibe également l'agrégation plaquettaire de manière réversible.
Des données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène pourrait inhiber compétitivement l'effet de l’acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque ces deux substances sont utilisées simultanément. Certaines études pharmacodynamiques montrent que, lorsqu'une dose unique de 400 mg d'ibuprofène était prise dans les 8 heures précédant ou dans les 30 minutes suivant l'administration d'une dose d'acide acétylsalicylique à libération immédiate (81 mg), on observait une diminution de l'effet de l’acide acétylsalicylique sur la formation de la thromboxane ou de l'agrégation plaquettaire. Bien qu’il subsiste des incertitudes quant à l’extrapolation de ces données à une situation clinique, on ne peut exclure la possibilité selon laquelle l’utilisation régulière et à long terme d’ibuprofène puisse réduire l’effet cardio-protecteur de l’acide acétylsalicylique à faible dose. Aucun effet cliniquement pertinent ne devrait se produire en cas d’utilisation occasionnelle de l’ibuprofène (voir rubrique 4.5).
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Après application orale, l’ibuprofène est partiellement absorbé dans l’estomac puis totalement par l’intestin grêle.
Distribution
Le taux de liaison plasma-protéines est d’environ 99 %, les concentrations plasmatiques sont atteintes 1 à 2 heures après l’administration d’ibuprofène en une formulation solide à libération immédiate.
Biotransformation
Après une métabolisation hépatique (hydroxylation, carboxylation), les métabolites pharmacologiquement inactifs sont complètement éliminés, principalement par les reins (90%), mais également par la bile.
Élimination
La demi-vie d’élimination, chez les sujets sains et ceux souffrant d’une maladie hépatique ou rénale, est de 1,8 à 3,5 heures.
Dans des études limitées, on a relevé de très faibles concentrations d’ibuprofène dans le lait maternel.
Les paramètres pharmacocinétiques de l’ibuprofène chez les enfants sont comparables à ceux relevés chez les adultes.
5.3. Données de sécurité préclinique
Eau purifiée
Glucose liquide
Saccharose
Acide fumarique (E297)
Sucralose
Acide citrique (E330)
Acésulfame potassique
Édétate disodique
Glycérine
Arôme naturel d’orange*
*L’arôme contient : (R)-p-mentha-1,8-diène (d-limonène), acétate d’éthyle et alpha-pinène
Impression sur la capsule
Opacode Blanc NS-78-18011**
**L’encre contient : Eau purifiée, dioxyde de titane (E171), propylène glycol, alcool d'isopropyle, HPMC 2910/hypromellose 3cP (E464)
Auxiliaires de fabrication
Triglycérides à chaîne moyenne
Alcool d'isopropyle
Lécithine
2 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
À conserver à une température ne dépassant pas 30°C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Plaquettes en (PVC/PE/PVDC/Aluminium) emballées dans des boîtes en carton.
Chaque boîte peut contenir 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16, 18, 20, 22, 24, 26, 28, 30, 32 ou 48 capsules.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation
Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
De Posthoornstraat 7
5048 AS Tilburg
Pays-Bas
8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 34009 302 373 1 1 : 2 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 373 2 8 : 4 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 373 3 5 : 6 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 373 5 9 : 8 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 373 6 6 : 10 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 174 6 7 : 12 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 373 7 3 : 14 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 373 8 0 : 16 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 373 9 7 : 18 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 374 1 0 : 20 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 374 2 7 : 22 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 174 7 4 : 24 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 374 3 4 : 26 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 374 4 1 : 28 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 374 5 8 : 30 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 374 6 5 : 32 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 34009 302 374 7 2 : 48 capsules molles sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Médicament non soumis à prescription médicale.